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CINE Aqui no ha pasado nada (Chile), A. Fernández A

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| CINE | CHILE |

Aqui no ha pasado nada - Much ado about nothing

Alejandro Fernández Almendras – Chile – 2016

— Dans les cinémas dès le 26 octobre 2016
— Genève: 22 et 26 novembre 2016 dans le Festival Filmar
— 95 min. Spanisch

— Verlosung 3x2: Sorteos-PuntoLatino ...

 

Vicente prend ses vacances dans la maison familiale du bord de mer, après une année d’études à Los Angeles. Il passe son temps à flirter dans des yparties arrosées de la jeunesse dorée du coin. Lorsque l’une d’elle se termine tragiquement, Vicente devient un coupable tout trouvé.

Tourné dans l’urgence, Aqui no ha pasado nada (qu’on pourrait traduire par: «Circulez, il n’y a rien à voir») relate un fait réel. Celui d’un accident ayant impliqué le fils d’un politicien influent, blanchi par la justice grâce aux relations politiques de son père. L’affaire fit la une des médias chiliens. Almendras décida de s’emparer du sujet pour en faire une critique sociale acide d’une bourgeoisie confortablement assise sur ses privilèges. Pour financer son projet, le réalisateur lança une campagne de dons et les acteurs, ainsi que l’équipe du tournage, mirent leurs émoluments en participation.

Cependant, au-delà de cette dénonciation, Aqui no ha pasado nada est aussi intéressant par le traitement qu’il utilise pour décrire une jeunesse qui ressemble à s’y méprendre à celle d’Europe: une jeunesse qui essaie de combattre sa solitude, son ennui et la vacuité de son existence dans des rassemblements où les saouleries sont élevées au rang de happenings. Almendras use alors de focales rapprochées isolant ses protagonistes au milieu de la foule des fêtards. De la même manière, les smartphones et leurs messages courts vides de sens, soulignent encore plus le caractère amputé des relations des protagonistes, accentué par une bande son au caractère punk envahissant. Dénonciation politique, le film essaie surtout de s’adresser aux jeunes, utilisant leurs codes et leurs outils.

Martial Knaebel

 

→ Reseña en español de Luis Vélez en PuntoLatino, VER ...

 


In Sundance hat er erstmals Aufsehen erregt: Der Spielfilm aus Chile, der mit Crowdfunding finanziert wurde und einen spektakulären Fall aufgreift, gleichzeitig fesselndes Porträt einer Jugend ist, die eigentlich alles hat und permanent auf allen Kanälen kommuniziert.


Vicente geniesst das Leben. Er liebt Partys, Mädchen, schnelle Autos, und er klaut auch mal Feuerwerkskörper, wenn ihm der Sinn danachsteht. In einer Sonntagnacht fährt er mit anderen Jugendlichen, mit denen er gefeiert hat, die er aber kaum kennt, durch die Stadt. Plötzlich erschüttert ein Schlag den Wagen. Am Morgen stellt sich heraus, dass ein Mann überfahren worden ist, ein Vater von drei Kindern, und niemand hat Hilfe geleistet. Obwohl Vicente nicht am Steuer sass, gilt er bald als der Schuldige. Denn der Vater des eigentlichen Fahrers ist ein Senator und Wirtschaftsboss, einer der mächtigsten Männer im Land, auf den kein Schatten fallen darf. Auch Vicentes Familie gehört zur Oberschicht: Vater und Onkel sind Anwälte. Wird es ihnen gelingen, den Vorwurf der fahrlässigen Tötungvon ihm abzuwenden? Alejandro Fernández Almendras («Matar a un hombre») rekonstruierteinen wahren Fall, der in Chiles Medien hohe Wellen schlug, und untersucht die Auswirkung korrupter Machtstrukturen auf Recht und Gesetz. Der Film wurde mit Hilfe einer Spendenkampagne finanziert und vom Fonds visions sud est unterstützt; alle Mitwirkenden stellten sich unentgeltlich in den Dienst der aufklärerischen Gesellschaftskritik.

 

| trigon-film

 

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SchauspielerInnen: Agustín Silva (Vicente), Luis Gnecco (Gustavo Barría), Paulina García, Li Fridman, Alejandro Goic, Daniel Muñoz,  Augusto Schuster
Auszeichnungen: Sundance 2016 | Berlinale 2016

Pressestimmen: «Film criticism has been key to my work as a filmmaker.» (Alejandro Fernández Almendras

 

→ En PuntoLatino, artículo de Luis Vélez-Serrano, VER ...

 

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