| DANZA | ARGENTINA | GINEBRA - ROMANDIE |


Tango Pasión


— 23.01.13., 20h30, Grande Salle du Martolet, SAINT MAURICE

— 24.01.13., 20h30, Grande Salle du Martolet, SAINT MAURICE

— 25.01.13., 20h00, Théâtre du Léman, GENEVE

— 26.01.13., 15h00 et 20h00, Théâtre du Léman, GENEVE

— 27.01.13., 17h00, Salle CO2 LA TOUR DE TRÊME



20 ans de Tango dans le monde entier
Plus de 3000 représentations et 5 millions de spectateurs
1 Latino Grammy Award



Des couples qui s’enlacent et se délacent, le son chavirant du bandonéon, une danse nostalgique, sensuelle et ardente vous saisiront et vous feront vibrer sans vous laisser le temps de reprendre vos esprits : le tango.

La troupe Tango Pasión vient tout droit d’Argentine pour nous plonger dans l’univers où leur pays rencontre la féerie de Broadway. Pour cela, 12 danseurs argentins, des musiciens et des solistes vous feront vivre un spectacle qui vous fera perdre la tête. Il procure toute une palette d’émotions : nostalgie, tristesse, volupté, désir, passion, jalousie, solitude, vanité... parsemées de petites touches d’humour, d’intrigues amoureuses, de tromperies malicieuses, le tout dans un univers envoûtant et raffiné.

Tango Pasión est un spectacle de deux époques. L’une retrace l’ambiance canaille et enfumée d’un «cafetín» de Buenos Aires des années 40. L’autre nous transporte plusieurs décennies plus tard, dans un temps où le tango a quitté les faubourgs pour gagner les salons.

L’intensité musicale et émotionnelle du répertoire abordé par le Sexteto Tango Pasión domine le spectacle d’une interprétation authentique des compositeurs tels que Carlos Gardel et Astor Piazzolla. Pour décrire plus de cent ans d’histoire de cette danse, ces deux compositeurs ont écrit les plus beaux tangos du monde.

La perfection, la délicatesse et la virtuosité des danseurs : tout est réuni pour vous envoûter !

Billets en vente par Internet et dans les points de vente de la FNAC et de Ticketcorner.

Places pour personnes en fauteuil roulant vendues par l'organisateur: 022 309 00 49.

| rrp communication | tango pasión | ticket corner




Le tango en quelques lignes...


Dans le désarroi d’une Argentine en pleine mutation, le tango voit le jour aux alentours de 1890, dans les faubourgs de Buenos Aires, où fourmille toute une population interlope d’immigrants espagnols, italiens, français, juifs et créoles. Ses origines seraient multiples, influencées par la milonga, danse traditionnelle des gauchos de la Pampa, par la habanera amenée par les marins de la Havane, par le candobe africain et le tiento andalou. Expression nostalgique de solitaires déracinés fatalement rebelles, amers ou désenchantés, le tango se jouait surtout alors dans les maisons closes ou sur les trottoirs, par des hommes placés face à face. Le tango est invariablement accompagné de plaintes mystérieuses et pathétiques au bandonéon, cet «harmonium du pauvre» qui se joue avec les quatre doigts de chaque main, objet fétiche des matelots allemands débarqués en Argentine à la fin du XIXe siècle. Le tango est «une pensée triste qui se danse» dira plus tard Enrique Santos Discépolo, célèbre auteur-compositeur argentin décédé en 1951. Émotion, passion, sentiments, ressentiments... Étrange phénomène que cette danse populaire, symbole d’érotisme et de violence, prétexte à affrontements entre machos gominés et filles de joie lascives et triomphantes. Le tango, dont les paroles se limitent à quelques allusions grivoises, resta confine pendant plus de vingt ans dans les bas-fonds d’où il était issu, quand en 1917, Pascual Contursi imprégna la chanson dans le tango, avec entre autres: «Mi noche triste». Son interprète s’appellait Carlos Gardel, un obscur petit immigrant français originaire de Toulouse, qui s’éleva au rang de héros légendaire pour tout un peuple envoûté qui lui offrit des funérailles nationales en 1935. «De Madrid à New York en passant par Paris, la voix de Carlos Gardel ne connaît pas de frontières» écrivait-on. La Paramount l’engagea, il devint un acteur à la mode et ses tangos chantés firent ainsi le tour du monde. Pendant les années folles, les «thés tangos» enflammèrent alors la haute société parisienne. Le tango dépouillé du lunfardo (argot argentin) devint mondain, «virevoltes et petits pas gracieux remplacent le déhanchement et le galop» des tangueros (hommes et femmes qui ne vivent que par et pour le tango) des faubourgs. On le dansa dans les cours d’Europe et, malgré la répugnance des prêtres, le Vatican autorisa les fidèles catholiques à l’intégrer aux réjouissances familiales. À la fin des années 1950, les rythmes endiablés du rock eurent finalement raison des accents langoureux du bandonéon, fussent-ils du génial Astor Piazzolla ...






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